Nouvelle sortie d’une semaine avec le CAF Turbo Béarn. Cette fois les courses se déroulent dans les Pyrénées Orientales et l’Ariège et Lisou HOUDE est le cornac de service. Le samedi 17 septembre, rassemblement à 7h45’ sur le parking de l’autoroute de Soumoulou ; le temps est gris et le crachin menace. Départ, pause café à Foix, regroupement à la sortie du tunnel de Puymorens –nous n’avons perdu personne– et arrivée sous le soleil au Parking de Thuès-Entre-Valls, petit village sur la N116 entre Mont-Louis et Prades. Heureux climat méditerranéen, il fait beau avec quelques cumulus pour décorer le ciel. Seules quelques rafales du vent du nord viennent rafraîchir l’atmosphère. Il y a 13 participants, on décide de s’installer pour déjeuner agréablement sur des tables protégées du soleil.

 

REFUGE DU RAS DE LA CARANÇA (1831m)

Les sacs bouclés, cote 885m, nous partons à 14h pour la montée au REFUGE DU RAS DE LA CARANÇA. Le chemin débute juste à l’extrémité du parking avec de nombreux panneaux invitant à la prudence. Il faut dire que nous nous allons remonter les GORGES DE LA CARANÇA, un site remarquable et très touristique. Le parcours est bien équipé et sécurisé avec mains courantes, passerelles métalliques et quelques ponts de singe dignes du Népal ! L’entrée des gorges est originale, c’est une ouverture taillée dans le roc qu’il faut traverser. De suite, l’ambiance est magnifique entre deux parois verticales ou surplombantes, un torrent cascadant, LA CARANÇA, et une végétation verdoyante où se jouent les rayons du soleil. On passe d’une rive à l’autre grâce aux ponts et passerelles qui se succèdent à intervalles plus ou moins longs tout en donnant un caractère ludique à la progression. Après une heure de marche environ, les flancs de la gorge s’élargissent, les équipements disparaissent et le cheminement continue sur un bon sentier. On suit toujours le torrent mais plus ou moins loin du thalweg, en rive gauche, avec des hauts et des bas pour franchir épaulements et ravins avec peu de replats intermédiaires. Vers 1700m une bifurcation se présente avec des panneaux indicateurs, c’est l’embranchement du "Chemin RAMADER" par lequel nous redescendrons après-demain. Nous prenons le sentier de gauche et un quart d’heure après nous débouchons sur les prairies où le REFUGE DU RAS DE LA CARANÇA est implanté (RAS = Col, dans le patois local). Notre colonne s’est bien étirée et les arrivées se succèdent à partir de 17h30’. Il y a encore du soleil mais c’est déjà le soir qui arrive avec une température vite fraîchissante. Le refuge –une vieille bergerie rénovée– est complet et la petite salle de séjour a bien du mal à contenir tout le monde. Les gardiens sont jeunes et sympathiques mais les aménagements sont des plus spartiates malgré des toilettes sèches d’une nouvelle technologie, irréprochable… excepté leur emplacement à cent mètres du refuge !

 

PIC DE L’INFERN (2869m)

Dimanche 18, ciel pur mais température glaciale. 2°C au thermomètre et sensation de froid aggravée par la bise qui souffle par fortes rafales. Bien protégés nous quittons le refuge à 8h. Le sentier remonte longtemps le TORRENT DE LA CARANÇA tout en restant sur sa rive gauche. Direction sud-ouest d’abord avec la traversée des dernières forêts de pins, plein sud ensuite. Passages successifs au Planell de la Basse, à l’Estany Blau, à l’Estany de la Carança (2264m), au Planell de l’Estany, à l’Etang Noir (2505m) et à l’Etang Bleu (2583m). Petit en-cas intermédiaire, le temps reste beau mais toujours froid et venteux. Le dernier lac passé, le sentier oblique au sud-ouest puis à l’ouest pour atteindre le col anonyme coté 2692m. L’environnement est devenu minéral, la crête frontalière est en vue vers le sud. Nous l’atteignons un peu avant midi au COLL DE LA CARANÇA (2725m) pour les Français, COLL DE LA VACA pour les Espagnols. Le vent se déchaîne sur la crête, nous nous regroupons quelques mètres en contrebas où nous sommes relativement abrités. On décide de poursuivre au moins jusqu’aux PICS DE LA VACA. Le parcours de la crête frontalière est rendu pénible par le vent violent qui y règne, malgré cela on se rend tous au PIC OCCIDENTAL DE LA VACA (2826m) ; il est midi vingt. Arrêt et conciliabules, la majorité désire manger d’abord puis aller aux PICS SUD (2821m) et NORD (2793m) de LA VACA. Seuls Lisou et Max continuent pour l’objectif programmé : le PIC DE L’INFERN. Pour cela il faut traverser les PICS SUD et NORD DE LA VACA puis descendre au col 2737m, un parcours sans difficulté. Remontée au-delà, court passage d’escalade facile et laissant le PIC DES GOURS (2851m) sur la droite, il faut suivre un bon sentier qui mène rapidement au PIC DE L’INFERN. C’est gagné, il est 13h30’, encore un moment de bonheur, ce sommet étant nouveau pour les deux ! Trois montagnards arrivent peu après au sommet. Ce sont des Français montés depuis Prats-Balaguer, nous nous photographions mutuellement. Étrangement il n’y a plus de vent ! Panorama circulaire de premier ordre, nous identifions rapidement le PIC DU GÉANT
–alias DES BATIMENTS – et plus loin le PIC DE LA DONA. Il fait bon, nous décidons de casser une bonne croûte car nous sommes affamés ! À 14h10’ reprise de la voie de l’aller jusqu’au col 2737m. De là nous plongeons vers la cabane, cote 2710m. Il y a une antenne, c’est un relais téléphonique de secours ! Remontée immédiate au COL DE TIRAPITZ (2781m), le sentier nous ramène vite au PIC OCCIDENTAL DE LA VACA, la boucle est bouclée. Nous retrouvons Jean-Noël et Alain qui nous attendaient un peu plus loin et redescendons plein nord sur le sentier du versant français. Jonction avec le reste du groupe aux abords du col anonyme 2692m. Tous ensemble nous reprenons la longue descente qui nous ramène au REFUGE DU RAS DE LA CARANÇA. Arrivée avec les derniers rayons de soleil à 17h45’. Une splendide course aux paysages variés ; bravo Lisou.

 

Chemin RAMADER

Lundi 19, même température qu’hier avec un ciel couvert et quelques flocons de neige qui tombent de-ci de-là. Nous quittons le refuge et ses gardiens à 8h20’ pour un retour aux voitures via le Chemin RAMADER. Une belle variante que Lisou a étudiée et qui rallonge la descente mais permet surtout de découvrir de nouveaux paysages et quelques points de vue magnifiques. On reprend en descente le sentier de la montée effectuée avant-hier jusqu’aux panneaux indicateurs de la bifurcation, cote 1700m. C’est ici que se situe l’origine du Chemin Ramader. Peu fréquenté à cette extrémité, il est envahi par la végétation et il faut être très attentif pour ne pas le perdre. Peu à peu il devient plus lisible et quelques murs de soutènement viennent conforter notre bon cheminement. La progression se déroule vers le nord dans la vaste "Forêt Domaniale de Campilles". Les descentes et montées se succèdent –nous atteignons par deux fois la cote 1800– ce qui fait qualifier le parcours par quelques-uns de "descente qui monte" ! Les pentes traversées sont très raides mais le chemin est maintenant large, agréable et sûr. De beaux sites ponctuent la balade : les Tours d’Avall, le Gendarme, le Rocher de Calme Doux, le Roc de l’Aigle. Court arrêt vers 11h15’ pour aller jeter un coup d’œil au Refuge de Dona-Pa, un simple abri communal, en bon état et assez propre, doté de quelques matelas mousse et d’un bon foyer. À partir de là commence une longue descente d’abord sur une croupe Nord puis, vers 1350m, dans une combe raide où les lacets se multiplient. Les murs de soutènement du chemin sont remarquables par leur état de conservation ; du travail bien fait, avec peu de moyens certainement. Parvenus à la cote 999m une bifurcation permet de choisir la suite, soit par la prise d’eau en continuant vers le nord, soit en rejoignant les GORGES DE LA CARANÇA par une descente raide sur un sentier de raccordement. Rassemblement du groupe sur le Parking de Thuès-Entre-Valls. Il est 12h50’, soleil et beau temps sont de retour, la marche est terminée et nous avons faim !

C’est le moment de passer à table et de faire honneur aux boissons et victuailles qui arrivent de tous les azimuts ! On reprend ensuite les voitures pour descendre la N116. Arrêt à la Cité Médiévale de Villefranche-de-Conflent pour une petite visite touristique : cadrans solaires, Église St-Jacques, balade dans les ruelles. Dernier pot de la soif, à l’ombre –il fait chaud– avant de reprendre la route. Passage à Vernet-les-Bains, Casteil, le Col de Jou et à l’issue d’un long trajet brinquebalant arrivée au REFUGE DE MARIAILLES (1700m). Bon accueil de la gardienne un peu sévère au premier abord. Mais nous aurons droit après le repas à une "histoire extraordinaire" qu’elle nous lira ; original et convivial.

PIC DU CANIGOU & CRÊTE DU BARBET

Mardi 20, le grand beau temps est de la partie pour l’ascension du PIC DU CANIGOU (2784m). Départ à 7h40’, peu après le lever du jour. Passage au Refuge Pastoral et descente au pont 1686m qui permet de traverser facilement le RUISSEAU DE LA LLIPODÈRE. Le sentier, bien tracé –c’est le GR 10-36– file vers l’est, passe au COL VERT et traverse sans difficulté le CADY au gué 1964m. Cette marche en forêt, dans l’air frais du matin, sur un tapis d’aiguilles de mélèzes est des plus agréables, vivifiant et reposant. Au-delà du gué, cinq cents mètres plus loin, on abandonne le GR pour prendre à droite l’embranchement du REFUGE ARAGO (2123m) : c’est l’itinéraire de la HRP. La forêt fait bientôt place à une végétation buissonnante et à 9h50’ on arrive au refuge qui reçoit ses premiers rayons de soleil. Il fait bon, c’est le moment d’un premier regroupement. Reprise de la progression à 10h05’, pour le sommet cette fois. Peu à peu la pente se redresse mais le sentier reste toujours bien tracé. Après une longue série de lacets, le cap passe du nord-est au nord, le minéral a eu raison de la végétation et l’on aperçoit enfin la base de la cheminée qui mène au sommet. L’altitude se fait sentir et ralentit notre marche, la température baisse et malgré le généreux soleil catalan il faut se protéger du vent froid, toujours de secteur nord.. Belle ambiance dans la cheminée exposée plein sud où une agréable escalade mène rapidement au sommet. Il est 11h45’, petit à petit les arrivées se succèdent. L’atmosphère est d’une limpidité extrême nous permettant de bien apercevoir la Mer Méditerranée et sa côte. Plus près, à nos pieds, nous pouvons voir le REFUGE DES CORTALETS au centre d’une belle zone boisée. Vers l’est se déploie la CRÊTE DU BARBET, tandis qu’au sud le PUIG DELS TRES VENTS vient compléter le paysage. Les photographes se déchaînent pour pérenniser l’instant. Mais la petite bise fait éclater le groupe. Certains restent pour casser la croûte dans un creux de rocher, d’autres redescendent. Avec Alain et les HUET nous nous dirigeons vers l’entonnoir de la BRÈCHE DURIER pour y voir ses abîmes, puis poursuivons vers la PORTEILLE DE VALMANYA, cote 2591m. Peu avant celle-ci nous profitons d’un endroit abrité du vent pour y casser la croûte à notre tour. Arrêt pour ce faire, de 12h50’ à 13h30’. On décide ensuite de passer à la "porteille", puis de monter vers la CRÊTE DU BARBET. Un bon sentier nous mène d’abord à la pointe 2712m puis, rebroussant chemin vers l’ouest nous suivons la crête, en contrebas, pour parvenir à son point culminant à 2733m. Vue imprenable sur le CANIGOU dont seule la BRÈCHE DURIER nous sépare. Retour direct à la PORTEILLE DE VALMANYA, puis descente tranquille vers
Jean-Noël qui nous attend sur un replat au-dessus du REFUGE ARAGO. Nous pouvons encore voir, bien au-dessus de nous, Lisou qui commence à redescendre du PUIG SEC (2665m) qu’elle est allée reconnaître avec un autre sous-groupe. Descente au REFUGE ARAGO et regroupement général
–le dernier– de 15h20’ à 16h. Le vent a cessé, il fait bon lézarder un peu au soleil ! Retour sans problème au REFUGE DE MARIAILLES où les premiers arriveront vers 17h10’. Comme hier, bonne soirée avec en dessert, un nouveau "récit extraordinaire" de la gardienne.

 

PIC D’ÉTANG FAURY (2702m)

Mercredi 21, aujourd’hui on quitte les Pyrénées-Orientales pour l’Ariège. Adieu à notre gardienne et en route pour Mont-Louis, le Col de la Perche, Bourg-Madame et Puigcerdá. Pleins d’essence et petits achats au "Super Mercado", l’Espagne a encore quelques attraits ! Reprise des voitures pour Ax-les-Thermes où nous avons rendez-vous avec Guy et Nadine ROUSSEAU. Entre temps Jean-Paul PERRAIS nous a quittés pour rentrer sur Toulouse. Donc, 13+2-1, notre groupe se monte maintenant à 14 participants. Accord général pour déjeuner rapidement dans un petit resto de la grande place. Dernière étape automobile pour parvenir, via Orgeix et Orlu, au Parking de Caralp à 1140m. C’est le terminus de la route et notre point de départ pédestre. La Haute Ariège nous accueille comme il convient : le grand beau persiste !

Préparation des sacs pour les trois jours qui viennent. À 14h20 notre petite troupe démarre pour la montée au REFUGE D’EN BEYS (1970m). Nous sommes dans la "RÉSERVE NATIONALE DE FAUNE D’ORLU", un espace protégé. Le sentier est bien tracé, c’est plutôt une piste pour 4x4… autorisés, cela va de soi. Nous marchons dans une forêt dense qui atténue bien la chaleur de l’après-midi. La pente est très modérée le long de la rive gauche de l’Oriège. Traversée à 15h d’un premier replat herbeux, la JASSE DE JUSTINIAC, suivie d’un second beaucoup plus grand, la JASSE DU PRINTEMPS et les PRAIRIES DE GAUDU (1377m). Une grange est en exploitation avec son corral à vaches. La large piste du départ s’est rétrécie et nous suivons maintenant le GR 7 qui nous mènera au refuge. À l’extrémité Sud du replat la pente s’accentue, le sentier monte sérieusement, traverse en rive droite de l’Oriège et nous fait aboutir au PAS DE BALUSSIÈRE vers 1600m. Un court replat reposant avant de remonter plein sud les longues pentes des COSTES DE BOULAXES. On vient buter vers 1970m sur la murette d’un ancien captage. En la suivant vers la droite on aboutit vite à un petit col depuis lequel on découvre les ÉTANGS D’EN BEY. Il faut encore descendre d’une dizaine de mètres puis remonter le long de la rive Nord de l’étang avant d’arriver au REFUGE D’EN BEYS. Très joli site, peu de monde mais du bruit provoqué par des travaux d’aménagement. Bon accueil des jeunes gardiens et bon confort… malgré le parcours du combattant pour aller aux toilettes tout en évitant d’agressifs fers à béton ! Il est 17h05’ nous avons tout le temps de nous installer et de vaquer à nos occupations habituelles. Pour cette montée : +900m, -70m & 2h45’.

Jeudi 22, départ à 7h40’ pour le PIC D’ÉTANG FAURY. Nous ne sommes plus que 12, Jean-Noël et Maguy redescendant ce matin à leur voiture. On suit le GR 7 jusqu’à l’extrémité de l’étang pour le laisser filer au sud –poteau indicateur– et poursuivre tout droit le balisage jaune et rouge et les cairns du "Tour des Vallées d’Ax". Après les ÉTANGS DE LA COUILLADE le sentier s’élève vers l’ouest dans un couloir raide, puis vire au nord et reprend la direction ouest pour parvenir, cote 2370m, au-dessus de la COUILLADE D’EN BEYS. Il continue au nord vers l’ÉTANG DE NAGUILLE mais nous l’abandonnons ici pour descendre sur la COUILLADE D’EN BEYS (2345m). C’est un vaste col pierreux et herbeux que nous atteignons à 9h30’. Le temps est toujours aussi beau et nous sommes au soleil depuis un bon moment déjà. Après un court regroupement nous repartons vers l’ouest. Sur des pentes moyennes nous opérons une longue traversée sous les crêtes Sud du PIC DES PEYRISSES. L’itinéraire est mal défini, sans balises ni cairns. On vient finalement butter au pied d’un couloir raide mi-herbeux, mi-caillouteux, qui monte vers une brèche. Peu avant d’y arriver une petite sente s’élève sur la droite vers une échancrure. Nous sommes en fait sur l’arête Sud du PIC D’ÉTANG FAURY. De l’autre côté de l’échancrure –versant Ouest– la sente est mieux dessinée, c’est une voie ancienne sans doute, peu fréquentée maintenant. En tout cas nous la suivons, elle nous mène assez rapidement au sommet. Ce n’est peut-être pas la voie la plus facile mais nous sommes bien sur le PIC D’ÉTANG FAURY et tous heureux d’y être, enfin. Il est 11h25’, la visibilité est excellente et permet de jouir d’un panorama entièrement circulaire. Tous les sommets environnants sont vite identifiés ainsi que les plus lointains. Il fait bon, nous profitons de l’absence de vent pour déjeuner longuement au sommet. Puis on quitte le pic à 13h pour rejoindre, à environ 200 mètres vers l’ouest, une arête qui plonge directement sur la PORTEILLE DE MADIDES à 2540m. Court regroupement à ce col où nous croisons deux personnes qui se rendent au PIC D’ÉTANG FAURY. Quant à nous descente à vue, sans sentier ni cairns, pour aboutir à l’ÉTANG FAURY, à 2312m. Sur sa rive Est apparaît un sentier bien tracé, nous le suivons. Il mène à l’exutoire de l’étang, le RUISSEAU DE L’ÉTANG FAURY. Descente de ce dernier, en rive droite vers l’est nord-est. Peu après on fait la jonction avec le GR 7. Puis passage au "laquet 2197m" dont on ne pourra résister à l’appel de ses eaux calmes et limpides. Nous y stationnerons de 14h40’ à 15h40’ pour quelques bains nettoyants et revigorants ! À leur tour les HUET nous quittent, nous finirons donc la journée à 10. Après cela le GR 7 nous conduit à l’issue d’un long parcours sans difficulté notable au REFUGE D’EN BEYS. Fin de cette longue et magnifique découverte à 16h55’. Pour l’aller et retour au PIC D’ÉTANG FAURY, à partir du REFUGE D’EN BEYS : ±923m & 9h15’.

Vendredi 23, dernière journée du séjour en Ariège. À 8h25’ nous quittons le refuge pour redescendre au Parking de Caralp où sont les voitures. Le grand beau temps nous accompagne une fois de plus ; quelle chance ! Pas de problème pour l’itinéraire, nous reprenons celui de la montée. Dans les traversées des forêts une forte odeur de champignon assaille nos narines ce qui excite certains et certaines. Notre petit train nous fait arriver tranquillement à destination, vers 10h55’. Le périple est terminé, sauf pour quelques-uns qui joueront les prolongations au cours du week-end prochain.
Pour cette descente : +70m, -900m & 2h30’.

 

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L’ÉQUIPE

Les 15 participants à cette semaine de montagne étaient :

Françoise & Jean BALLAY, Odette FILIPIAK, Max GIRAUD, Raymond HENG,
Lisou HOUDE, Alain & Marie-Claude HUET, Jean-Noël & Maguy LETUPPE,
Alain MARTIN, Jean-Paul PERRAIS, Guy & Nadine ROUSSEAU et
Anne-Marie TRAILLE.

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Caractéristiques techniques des courses effectuées :

Dates Titres des courses Altitude
Max.
D H
montées
D H
descentes
Durées
totales
17.09.05 REFUGE DU RAS DE LA CARANCA (1831m) 1831m 981m 35m 3h30'
18.09.05 PIC DE L'INFERN ET PICS DE LA VACHE* (2577m) 2577m 1304m 1304m 9h45'
19.09.05 CHEMIN RAMADER 1831m 280m 1226m 4h30
20.09.05 PIC DU CANIGOU ET CRETE DU BARBET** (2784m) 2784m 1373m 1373m 9h30
21et22.09.05  PIC DE L'ETANG FAURY (2702m) 2702M 1893Mm 1893m 14h30'
  TOTAUX   5831m 5831m 41h45

* si PIC OCCIDENTAL DE LA VACHE (2826m) uniquement : ±1069m

si les 3 PICS DE LA VACHE (2826m, 2821m & 2793m) : ±1128m

** si PIC DU CANIGOU seul : ±1228m

si PIC DU CANIGOU et PUIG SEC (2665m) : ±1293m

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